Revue de presse : Les nouveaux enjeux du Caucase du Sud

La nouvelle stratégie américaine pour le Sud Caucase 

Les 09 et 10 Février dernier, le vice-président JD Vance s’est rendu en visite officielle en Arménie puis en Azerbaïdjan. C’était la première visite d’un vice-président (ou président) américain en exercice à Erevan. Entre l’Azerbaïdjan et la Turquie, les américains ont pour objectif de construire la Trump Route for International Peace and Prosperity. Cette artère traverserait l’Arménie par le couloir de Zanguezour, un morceau du territoire de la région du Syunik qui sépare le Nakhitchevan au reste du territoire azéri sur une quarantaine de kilomètres, le long de la frontière iranienne. Américains et arméniens annoncent la création de la future TRIPP Development Company, une nouvelle société enregistrée en Arménie chargée de mener à bien ce projet. Elle aura droit de construction du rail, de pipeline et de ligne de fibre optique. Elle servirait de levier politique pour les prochaines années, ce qui semblerait convenir aux deux anciens belligérants, et offrirait aux américains le contrôle d’un nœud essentiel reliant l’Asie centrale, le Moyen-Orient et l’Europe orientale.

Les Etats-Unis sont devenus le nouveau médiateur dans le Caucase du Sud entre les deux “anciens” belligérants. Aliev et Pachinian ont signé en Août 2025 un mémorandum d’accord, assurant une “paix éternelle dans le Caucase” promise par le président azerbaidjanais. Pour Donald Trump, c’est l’occasion d’une nouvelle “paix vitrine” entre deux pays ayant intégré le Board of Peace, la nouvelle organisation internationale créée par le président américain. Pour l’administration Trump, le contournement de la Russie et l’Iran par cette future route commerciale constitue l’un des piliers de la Nouvelle Stratégie de Sécurité Nationale. Les USA cherchent à se sécuriser un accès aux ressources de l’Asie centrale en transitant par le Caucase du Sud et la Turquie. Ainsi, l’Amérique rompt avec une image de non-intervention dans la région. Les Etats-Unis veulent créer les conditions d’une paix durable afin d’y contrer l’influence grandissante de la Chine. La TRIPP deviendrait un outil américain inséré dans les Routes de la Soie promises par Pékin.


Trump, Pachinian et Aliyev après la signature du mémorandum, 08/08/25, source : site officiel du Premier Ministre Arménien

La connexion du territoire azerbaidjanais

Pour l’Azerbaïdjan, la TRIPP relève de deux enjeux : l’un est la connexion de la métropole au Nakhitchevan et l’autre celui de l’Azerbaïdjan à son voisin turc. Le pays veut devenir un hub entre l’Asie centrale et l’Europe orientale. L’Azerbaïdjan est le premier partenaire énergétique de la Turquie. Les compagnies européennes et américaines achètent déjà du pétrole pour le faire transiter vers le marché européen à travers la Géorgie et la Turquie. L’aboutissement du projet TRIPP permettrait le transite des matières premières azerbaïdjanaises via l’Arménie et le Nakhitchevan. En 2023, le trafic ferroviaire en Azerbaïdjan à augmenté de 80%. L’objectif serait de faire transiter environ 15 millions de tonnes de fret en direction de la Turquie. 

Aujourd’hui fournisseur majeur, l’Azerbaïdjan explore la Caspienne à la recherche de pétrole et de gaz off-shore. Les Etats-Unis s’intéressent à ces nouveaux marchés. En décembre 2025, des représentants des deux pays se sont rencontrés pour parler des “possibilités des coopérations dans les domaines du pétrole et du gaz, des voies d’exportation et des transits d’électricité, du projet TRIPP et d’autres projets d’interconnexion”. En juin 2025, Exxon Mobil et la société publique SOCAR avaient déjà signé un protocole d’accord afin de renforcer leur coopération. Ces projets devraient permettre l’augmentation du nombre d’emplois aussi bien en Azerbaïdjan et en Arménie.

Pour l’Azerbaïdjan et la Turquie, faire transiter énergies et biens transformés relève d’une stratégie régionale plus vaste. Une organisation régionale, l’Association des Etats Turciques, créée à l’initiative de la Turquie en 2009, favorise la coopération des États des peuples turcophones. La reprise pleine et entière du Karabakh a été une première étape qui doit permettre la création d’un accès direct au Nakhitchevan. Le TRIPP devrait permettre la réussite du projet de Bakou : relier la Caspienne à la Méditerranée.

Lors de sa visite de février dernier, JD Vance a annoncé que les Etats-Unis et l’Azerbaïdjan allaient renforcer leur partenariat en matière de défense. En complément d’un projet de coopération dans le domaine de l’intelligence artificielle et des infrastructures informatiques, Washington et Bakou ont indiqué leur intention de participer à des patrouilles maritimes conjointes en Caspienne. Une initiative très mal perçue par la Russie et l’Iran. De plus, les relations entre Moscou et Bakou ont été entachées par plusieurs évènements inopportun ces derniers mois, débouchant sur une crise diplomatique non-résolue depuis.  

Pour pouvoir officialiser un accord de paix avec l’Arménie, les autorités azerbaïdjanaises ont demandé à Erevan une modification de la Constitution arménienne visant à supprimer toute mention de l’unification du Haut-Karabakh avec l’Arménie. La notion de “droit au retour” des populations civiles pourrait devenir l’un des points discutés par les deux anciens belligérants dans les années à venir en cas de paix durable. L’accord de paix entre l’Azerbaïdjan et son voisin arménien est indispensable à la réussite du projet américain. L’article premier de l’accord paraphé à la Maison Blanche en Août 2025 assure une reconnaissance des frontières de 1991. Mais l’Azerbaïdjan occupe toujours les territoires conquis lors des affrontements de 2020 et 2023. 

TRIPP : pour le désenclavement de l’Arménie ?

Pachinian gère une société arménienne traumatisée par le souvenir d’un génocicide et une nouvelle perte de territoire. La guerre du Karabakh de 2020 s’est “terminée” par l’exode de plus de cent milles arméniens. Depuis, le pays cherche de nouvelles alliances. La non-implication de la Russie dans cette guerre est un tournant pour la politique étrangère arménienne. La médiation américaine constitue une alternative pour une Arménie isolée dans une région normalement acquise à la diplomatie russe.

Cependant, la Russie reste le premier partenaire commercial de l’Arménie. 40% des investissements directs étrangers dans le pays sont russes. L’Arménie reste sous dépendance énergétique et Moscou possède toujours une base militaire à Gyumri. La quasi-totalité du pétrole arménien et 85% du gaz sont importés de Russie. Moscou pourrait même parvenir à s’immiscer dans le projet américain, car l’entreprise qui contrôle le réseau ferré arménien, la South Caucasus Railway, propriété du conglomérat russe Russian Railways. Le 11 février dernier, à l’occasion d’une conférence de presse, Pachinian avait déclaré que l’État arménien envisageait de  reprendre le contrôle de la SCR, car la Russian Railways rencontrait des difficultés financières, se voyant dans l’incapacité de participer à la modernisation du rail dans le pays. La TRIPP permettrait à l’Arménie de trouver un accès plus efficace au marché russe et à l’Union Économique Eurasiatique. Depuis la perte du Karabakh, le seul accès des marchandises arméniennes à ces marchés est le transit par la Géorgie.

Le 08 Août 2025, à l’issue de la rencontre entre les présidents arménien et azéri Nikol Pachinian et Ilham Aliev à la Maison Blanche avec le président Trump, l’Arménie et les Etats-Unis ont signé trois mémorandums, dont le TRIPP. Le 13 janvier dernier, le Secrétaire d’État Marco Rubio et le ministre des Affaires étrangères Ararat Mirzoyan ont approuvé le programme-cadre de la mise en œuvre du projet comprenant la création de la TRIPP Development Company, une nouvelle entreprise américaine détenue à 74% par des fonds américains et enregistrée en Arménie.

le projet TRIPP « vise à mettre en place une connectivité de transport multimodale sans entrave sur le territoire de l’Arménie » – déclaration commune à l’issue de cette rencontre

JD Vance était le 09 Février à Erevan. Il a confirmé la naissance de cette entreprise et signé un accord d’investissement pour l’achat de drones de l’ordre de 11 millions de dollars et une possible présence de militaire américaine sur le tracé du projet.

“la meilleure façon de garantir la paix, c’est de mettre en place une véritable capacité de dissuasion, [de posséder la] meilleure technologie militaire du monde”, JD Vance à Erevan, 09/02/26

JD Vance arrivant en Arménie, le 09/02/26

Mais les Etats-Unis n’ont pas offert beaucoup de garanties de sécurité aux arméniens. L’Arménie continue donc ces discussions avec la Russie. En Avril et en Juillet dernier, Pachinian s’est déplacé en Russie pour rencontrer Vladimir Poutine lors de visite de travail.

Les américains souhaiteraient également investir dans le nucléaire civil en Arménie. L’Arménie cherche à remplacer sa centrale de Metsamor, aujourd’hui encore sous le contrôle du russe Rosatom. Le conglomérat russe devrait être décommissionné d’ici à 2036. Aujourd’hui, 40% de l’énergie consommée en Arménie provient de l’industrie du nucléaire. Erevan a fait le pari des SMR, les Small Modular Reactors pour l’avenir. Une technologie qui pourrait bénéficier à deux fournisseurs potentiels: la France ou les Etats-Unis. Washington et Erevan travaillent déjà à la réalisation de l’accord 123 promettant trois milliards d’investissements pour le nucléaire civil en Arménie.

Certaines des voix les plus critiques de ses nouvelles politiques sont d’ailleurs des americano-arméniens vivant aux États-Unis. Un exemple probant est celui de l’ Armenian National Committee of America : son président, Alex Galitsky, critique constamment l’accord de paix qui doit être signé avec l’Azerbaïdjan. Il se déclare contre le retrait de la section 907 du Freedom Suprem Act de 1992 qui stipule que le Karabakh fait partie intégrante du territoire arménien.

la TRIPP est « la cession des routes, des ressources, des frontières et des droits souverains de l’Arménie à un consortium d’entreprises néocolonialiste soutenu par les États-Unis » – source post Twitter-X d’A. Galitsky

En interne, Pachinian est critiqué pour avoir une nouvelle fois bradé la souveraineté du territoire arménien tout en risquant de mettre en péril les relations bilatérales qui lient l’Arménie avec son voisin iranien. Arrivé au pouvoir en 2018 après la Révolution de Velours, Pachinian fait face à une opposition remontée, épaulée par l’Eglise apostolique arménienne. L’évêque Galstanian s’est fait le porte-parole de l’opposition à la paix avec Bakou. De plus, l’Arménie est traversée par des divisions plus profondes : alors que le parti au pouvoir se tourne plus facilement vers l’Occident, son opposition paraît plutôt de tradition orientaliste. Pachinian a fait suspendre la participation de l’Arménie à l’Organisation du Traité de Sécurité Collective et a voté une loi en faveur d’une candidature à l’Union Européenne en Mars 2025. Des décisions qui pourraient être remises en cause en cas de victoire de l’opposition dans les années à venir. En étant une possession américaine, la TRIPP resterait à l’abri des futures alternances politiques arméniennes. Si les arméniens attendent les dividendes de la paix, la majorité d’entre eux, environ 60%, ne serait pas favorable à un accord avec l’Azerbaïdjan. Le gouvernement de Erevan espère que cet accord apportera une baisse du coût de l’énergie et l’augmentation des livraisons transfrontalières. 

Avec cette nouvelle route commerciale, les biens arméniens pourraient franchir la Turquie puis la Mer Noire. La normalisation des relations entre la Turquie et l’Arménie est donc nécessaire à la réussite du projet américain. La frontière turco-arménienne est fermée depuis la guerre de 1994. Cela fait maintenant plus de 30 ans que Ankara impose un blocus commercial en solidarité avec Bakou. Le président turc Recep Tayyip Erdogan et le premier ministre arménien s’étaient rencontrés le 20 juin 2025 à Istanbul afin de discuter du futur des relations entre les deux pays. Les deux pays ont signé à Erevan, le lundi 04 mai 2026, en marge du 8ème sommet de la communauté européenne, un mémorandum portant sur la reconstruction du pont d’Ani. En attendant l’ouverture de la “Route Trump”, expression utilisée par le ministre des transports Abdulkadir Uraloğlu, la Turquie finance un projet qui contourne l’Arménie pour atteindre le Nakhitchevan.   

Entre Orient et Occident 

Depuis le début de la guerre russo-ukrainienne, l’Azerbaïdjan est devenu un fournisseur d’énergie important pour certains membres de l’UE. Le conflit entre l’Iran et les Etats-Unis a accéléré cette dynamique. Elle a révélé la fragilité des systèmes d’approvisionnement de pays européens ne s’appuyant pas sur le nucléaire, en particulier l’Allemagne. Même si les volumes exportés ne sont pas comparables, diversifier les flux permet d’éviter à l’Europe une dépendance trop marquée au GNL américain. Mertz l’a encore répété récemment, la sécurité énergétique se joue aussi dans le Caucase. L’Allemagne et l’Union Européenne cherche donc à équilibrer leurs relations entre Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie, pour éviter que la Russie ne reprenne le dessus dans la région. 

L’Arménie porte un intérêt croissant pour l’intégration au bloc européen. Ces dernières années, elle a remplacé la Géorgie au poste de candidat potentiel dans la région. Depuis 2023, l’UE a installé une mission civile à Yeghegnadzor. Bruxelles et Erevan ont renforcé leur coopération “dans le domaine de la sécurité et de la défense”. Un fond européen “pour la paix” est aujourd’hui octroyé à l’Arménie. En 2026, ce fond a atteint les 30 millions d’euros d’aide versée. Bakou dénonce ces financements : pour les autorités azerbaïdjanaises, ils servent à la résurgence d’un esprit de revanche en Arménie et à travers le retour d’une politique de remilitarisation. Cette entreprise va à l’encontre de la paix dans le Caucase.

« Si le Fonds européen pour la paix décide d’accorder une aide financière à l’Arménie, un volume de soutien équivalent doit également être accordé à l’Azerbaïdjan », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Jeyhun Bayramov 

Mais le Sud Caucase ne se tourne pas uniquement vers l’Occident. Fin août 2025, turcs, arméniens et azerbaïdjanais ont participé au Sommet de l’OCS de Tianjin en qualité de “partenaires de dialogue”. À l’Organisation de Coopération de Shanghai, Chine, Russie, Inde, Pakistan et Iran construisent des alternatives politiques à l’hégémonie occidentale qui intéressent ces États. Le 31 août, en marge de ce sommet, le premier ministre arménien s’est entretenu avec le président Xi. Les deux États ont promulgué un partenariat stratégique et le président Xi s’est déclaré favorable à l’adhésion de l’Arménie à l’OCS. En échange, Pachinian à rappeler que l’Arménie ne reconnaissait “qu’une seule Chine” et souhaitait resserrer ses liens avec Pékin.

La Géorgie a elle aussi marqué un coup d’arrêt dans le développement de ces relations avec l’Occident. Un temps candidate idéale à l’intégration européenne dans le Caucase, elle est en ce moment davantage tournée vers Moscou et Pékin. Telle est la volonté des classes dirigeantes du Rêve Géorgien, le parti actuellement au pouvoir. En 2024, le pays à également suspendu sa charte de partenariat stratégique avec Washington, à la suite de sanctions américaines prises à l’encontre de plusieurs cadres géorgiens dont le fondateur du parti, Bidzina Ivanichvili.

L’Iran : un voisin soucieux

Le 23 février 2026, en plein milieu des tensions entre Washington et Téhéran, le ministre arménien de la défense Suren Papikyan a rencontré le ministre iranien de la défense Aziz Nasserzadeh, le chef d’état-major des forces armées iraniennes Abdelrahim Mousavi ainsi que le président Massoud Pezechkian. Le ministre de la défense iranien a insisté sur la nécessité de lutter contre les “forces extra-régionales” – sous entendu la présence américaine et européenne dans le Caucase du Sud. Le chef d’état-major iranien s’est prononcé pour le développement d’une coopération sécuritaire avec Erevan. L’existence territoriale de l’Arménie est devenue stratégique pour l’Iran.

D’abord parce qu’elle ne veut pas se couper totalement de l’Europe orientale par le transit turco-azerbaïdjanais. Erevan et Téhéran entretiennent de très bonnes relations marchandes. L’Arménie est son troisième partenaire commercial. L’Iran vend du gaz à son voisin et achète une partie de sa production électrique provenant du nucléaire arménien. Erevan joue de fait un véritable numéro d’équilibriste entre Washington et Téhéran. Ensuite parce que l’Arménie est le seul voisin véritablement non hostile au régime. Les iraniens se méfient des ambitions panturquistes de leurs deux voisins turciques. De plus, l’Azerbaïdjan entretient de bonnes relations avec Israël et coopère avec l’État hébreux pour les questions de défense.   

Les azéris représentent encore une minorité très importante en Iran qui pèse sur la vie politique du pays. Elle est plutôt défavorable au régime des Mollahs et a été assez active dans les évènements qui ont secoué l’Iran le printemps dernier. Deux des 31 provinces du pays portent le nom de l’Azerbaïdjan : l’Azerbaïdjan occidentale et l’Azerbaïdjan orientale et les citoyens azerbaidjanais et les Azéris d’Iran les traversent pour se rendre au Nakhitchevan. Les marchandises qui transitent de l’Azerbaïdjan vers la Turquie ou le Nakhitchevan représentent aujourd’hui une manne financière d’environ un milliard de dollars par an pour le régime, qui les taxent à hauteur de 100 dollars par tonne. Le projet TRIPP pourrait remettre en question ces bénéfices et le potentiel économique qu’ils apportent aux régions frontalières du nord de l’Iran.

Sources : 

https://lediplomate.media/analyse-washington-caucase-paix-trump-armenie-azerbaidjan-prix-couloir-strategique/ – 09/06/25

https://armenpress.am/fr/article/1222964 – 20/06/25

https://www.eurocontinent.eu/corridor-de-zanguezour-poursuite-de-la-tentative-dencerclement-de-la-russie-par-les-etats-unis/ – 31/07/25

https://www.primeminister.am/fr/foreign-visits/item/2025/08/07/Nikol-Pashinyan-working-visit-to-US/#photos[pp_gal_1]/89 – 07-08/08/25

https://french.news.cn/20250831/3de22e21406548ee9d8873b2bf1e373f/c.html – 31/08/25

https://www.iris-france.org/25eme-sommet-de-locs-pekin-au-centre-dun-nouvel-ordre-mondial/ – 05/09/25

https://www.gisreportsonline.com/r/new-realities-in-eurasia/ – 14/10/25

https://les-yeux-du-monde.fr/actualites-analysees/asie-oceanie/55969-le-corridor-de-zangezur-43-kilometres-qui-reconfigurent-la-geopolitique-du-caucase – 24/11/25

https://ras-nsa.ca/fr/la-tripp-un-vrai-chemin-vers-la-paix-entre-larmenie-et-lazerbaidjan/ – 25/11/25

https://www.primeminister.am/en/statements-and-messages/item/2025/12/09/Nikol-Pashinyan-German-Society-for-Foreign-Affairs/ – 09/12/25

https://www.bakunetwork.org/fr/news/analytics/15526 – 23/01/26  https://caliber.az/en/post/washington-s-big-bet-us-secures-strategic-corridor-resources-in-south-caucasus – 23/01/26

https://www.lagazetteaz.fr/news/caucase/22154.html  – 02/02/26

https://dekkbi.com/?p=67786 – 10/02/26

https://www.lagazetteaz.fr/news/caucase/22237.html – 11/02/26

https://www.institutmontaigne.org/expressions/face-moscou-et-teheran-washington-avance-ses-pions-dans-le-caucase – 11/02/26

https://azertag.az/fr/xeber/lazerbaidjan_occupe_une_place_particuliere_dans_la_politique_des_etats_unis_a_legard_de_la_region____commentaire-4018547 – 12/02/26

https://www.francesoir.fr/politique-monde/tripp-patrouilleurs-en-mer-caspienne-bakou-jd-vance-signe-un-partenariat  – 12/02/26 

https://www.caspianpolicy.org/research/category/a-first-for-the-vice-presidency-jd-vances-landmark-visit-to-armenia-and-azerbaijan – 12/02/26

https://www.civilnet.am/fr/news/1004894/la-visite-de-papikyan-a-teheran-bien-plus-quun-deplacement-protocolaire/ – 25/02/26

https://regard-est.com/caucase-du-sud-la-tripp-porte-dentree-americaine-dans-le-nouveau-grand-jeu – 26/02/26

https://courrier.am/fr/l-armenie-et-les-etats-unis-se-preparent-a-lancer-le-projet-tripp-a-declare-nikol-pachinian- – 12/03/26

https://www.lagazetteaz.fr/news/europe/22597.html – 25/03/26 

https://www.primeminister.am/fr/foreign-visits/item/2026/04/01/Nikol-Pashinyan-visiting-Moscow/ – 01/04/26

https://www.aa.com.tr/fr/monde/la-turkiye-et-l-arm%C3%A9nie-signent-un-m%C3%A9morandum-d-entente-sur-la-restauration-conjointe-du-pont-d-ani/3926733 – 04/06/26

https://www.primeminister.am/fr/foreign-visits/item/2026/07/06/Prime-Minister-Nikol-Pashinyan-working-visit-Russia/ – 06/07/26